Publié le 07/01/2007 à 12:00 par pikgoul
De l'hébreu, signifiant abîme.
Transcription d'un mot hébreu utilisé comme nom propre pour désigner nom de l'ange exterminateur de l'abîme dans l'Apocalypse de saint Jean (Chap.9 verset 11). C'est le nom grec correspondant à Apollyon (le destructeur). Chef des démons de la septième hiérarchie, Abaddon est le souverain du Puits sans fond ( saint Jude, VI) et le roi d'une armée de sauterelles destructrices.
Publié le 07/01/2007 à 12:00 par pikgoul
Grand duc dont la domination est très étendue aux enfers. Quelques démonomanes le désignent comme général en chef des armées infernales.
Il était adoré des Chaldéens, des Babyloniens et des Sidoniens, on lui offrait des victimes humaines, des enfants pour obtenir de belles récoltes ou la déroute des ennemis, il commande à soixante dix légions et règne dans toute la partie orientale.
On le représente avec trois têtes : du chat, d'homme couronné et de crapaud, son torse râblé s'achève en pattes d'araignée.
Il rend invisibles et rusés tous ceux qui l'évoquent.
Baal ou Ba'al (hébreu : בַּעַל, בָּעַל, Báʿal, Báʿal, Báʿal, qui signifie seigneur) - Bēl en Akkadien et בעלת Baʿalat (phénicien) ou בַּעֲלָה (Baʿalāh, en hébreu) au féminin — est un dieu phénicien qui, sous les ramessides, est assimilé dans la mythologie égyptienne à Seth et à Montou.
Le terme Baal n'est pas à l'origine religieux: il dénote un être respectable, le seigneur ou le maître, parfois l'époux. De nombreux noms de rois sont donc précédés de cette particule. Le mot n'était d'ailleurs pas utilisé qu'à des fins honorifiques; l'exemple ba‘lāh hāri’šôn (l'ex-mari, le veuf) démontre la portée très large de ce mot. Un rabbin particulièrement reconnu était appelé Ba‘al Shem.
Baal est une appellation générique d'un faux dieu (en opposition à Yahvé, le seul vrai Dieu), accompagnée d'un qualificatif qui révèle quel aspect est adoré : Baal Marcodés, dieu des danses sacrées; Baal Shamen, dieu du ciel ; Baal Bek, le Baal solaire ; et surtout, Baal Hammon, le terrible dieu des Carthaginois. On peut aussi citer Baal-Zebub, qui a donné Belzébuth. Ainsi, chaque région avait son faux dieu, son Baal local.
Baal est devenu l'appellation punique de nombreux dieux d'origine sémite dont le culte a été célébré depuis le IIIe millénaire av. J.-C. jusqu'à l'époque romaine. C'est notamment le titre donné ( à tort puisque la Bible condamne les faux dieux, dont Baal. cela s'apparente donc à un blasphème.) à Yahvé : Bealiah (plus justement bə‘’alyâ), qui signifie Yahvé est Baal.
Son nom — le maître ou l'époux — se retrouve partout dans le Moyen-Orient, depuis les zones peuplées par les sémites jusqu'aux colonies phéniciennes, dont Carthage. Il est invariablement accompagné d'une divinité féminine (Astarté, Ishtar, Tanit), même si il est lui même ermaphrodite, tout comme Ishtar.
Baal comptait un temple important à Émèse (actuelle Homs) en Syrie, dont la grand-prêtrise appartenait à la famille des Bassianides. En 218, son grand-prêtre devint empereur de Rome sous le nom d'Héliogabale, grâce à une parenté avec les Sévères par les femmes. Héliogabale imposa son culte aux Romains.
Culte
Le culte de Baal est condamné dans la Bible. On le décrit comme le culte du veau d'or dans le livre d'Osée. Certains ont fait un rapprochement entre Baal et le Diable. Dans la bible il n'a aucune identité précise, mais rassemble toutes les divinités qui pourraient détourner le peuple de Dieu du droit chemin. C'est pourquoi dans le livre des juges chaque histoire commence par : « Le peuple de Dieu se détourna du Seigneur et adora les Baals et les Astartés. »
A ce culte est associé la prêtrise, et des sanctuaires sur chaque colinnes, appelés haut lieux. A l'intérieur se trouvait des icones et statues de Baal, et à l'extérieur des colonnes de pierre (probablement les symboles phalliques de Baal), des poteaux sacrés qui représentaient Ishtar, et des autels à encens. Des prostitués, males et femelles, servaient sexuellement sur les haut lieux, mais pratiquaient aussi le sacrifice d'enfants. Ce culte était associé aussi dans l'esprit à certains corps célestes (soleil, étoiles).
Publié le 07/01/2007 à 12:00 par pikgoul
Démon du premier ordre, chef des démons de l'enfer, selon l'opinion générale ; démon de la discorde, selon les démonomanes, prince révolutionnaire dans l'empire de Belzébuth.
Quand les anges se révoltèrent contre Dieu, Satan, alors gouverneur d'une partie du nord dans le ciel, se mit à la tête des rebelles ; il fut vaincu et précipité dans l'abîme.
Le nom de Satan, en hébreu, veut dire ennemi, adversaire.
Il serait semblable à une tour gigantesque par sa taille, fixant sa hauteur à quarante mille pieds.
Il n'est jamais invoqué dans les litanies du sabbat.
Satan » (hébreu : שָׂטָן ; koinè : Σατανάς, Satanás ; araméen : צטנא, Tzatanâ ; arabe : شيطان, Shaytân) est un terme dont les origines remontent aux fois abrahamiques, traditionnellement appliqué à un ange, un démon, ou une divinité mineure dans de nombreux systèmes de croyance.
Le terme provient de l'hébreu et signifie adversaire, comme un accusateur ou un procureur dans un tribunal hébraïque. L'hébreu ne connaît ce terme qu'en tant que nom commun, désignant une fonction, et non un être bien déterminé.
Cependant, suite au vocatif utilisé par Jésus, Vade retro, satanas ! (Matthieu, IV.10), Satan est devenu communément utilisé comme le nom propre « diabolique » du Diable, son nom « angélique » étant Samaël, ainsi que le rapportent de nombreuses traditions post-bibliques.
Le terme arabe qui renvoie à Satan est Ash-Shaytân الشيطان littéralement « Le Satan ». C'est également le nom propre d'Iblîs إبليس, considéré comme étant le nom de « Samaël » en arabe.
Dans la bible :
Les écritures hébraïques évoquent le satan à plusieurs reprises, et le nomment dans trois livres : le Livre de Job, le premier livre des Chroniques, et le Livre de Zacharie. Toutefois, contrairement aux chrétiens, les juifs n'associent pas le Na'hash au satan bien que celui-ci, ayant fomenté une rébellion contre Dieu en Eden, pourrait être considéré comme son adversaire.
La lutte entre Dieu et ses fidèles d'une part, et de Satan et de ses partisans d'autre part est au cœur des Évangiles, se retrouvant peut-être dans les manuscrits de Qumran sous le nom de combat entre les Fils de la Lumière et les Fils de la Ténèbre. Il est aussi connu par l'expression latine : Vade retro Satanas (« arrière, Satan ! ») extraite de Matthieu, IV.10 (Vulgate de Jérôme). Il est également décrit, essayant de tenter Jésus Christ lors de son jeûne dans le désert.
Le satan dans la tradition juive
Du fait du monothéisme strict, tel que l'enseigne la Torah d'Israël, l'autorité divine ne se partage pas et en ce sens le « diable » n'existe pas : il existe une instance appelée « le satan », avec l'article défini et un « s » minuscule parce que ce n'est pas un nom propre mais une fonction, dont l'objet est d'éprouver toute réussite afin de l'authentifier (voir par exemple le début du livre de Job ou le satan participe à l'assemblée des anges).
Il est tour à tour le tentateur, l'accusateur et l'exécuteur, mais en toute chose, c'est la seule volonté du Dieu Un et Unique qui est visée et qui en fin de compte se réalise.
Satan dans la tradition chrétienne
Satan est traditionnellement nommé Belzébuth (Seigneur des mouches) par les Pharisiens dans les évangiles, Lucifer (porteur de lumière) selon une interprétation d'un verset du livre d'Isaïe, Méphistophélès.
Satan a la faculté de changer d'apparence, de séduire et de terrifier. Les textes et les œuvres d'art (les tympans des cathédrales par exemple) le représentent sous des traits différents : le serpent qui tente Ève, le personnage hybride mi-homme, mi-bouc médiéval (hérité du Pan antique), le dragon (combattu par l'archange Michel selon l'Apocalypse de Jean), le Léviathan...
Au Moyen Âge, on imaginait que Satan présidait le Sabbat des sorcières.
Publié le 07/01/2007 à 12:00 par pikgoul
Publié le 03/01/2007 à 12:00 par pikgoul
Un elfe est une créature mythique, qui apparaît fréquemment dans les œuvres de fantasy et les jeux de rôle. Certains auteurs ont fait de l'elfe l'équivalent masculin de la fée. (elf est une ancienne graphie du mot elfe).
Plus précisément, dans la Mythologie nordique, l'elfe (ou à l'origine Lios Alfe, elfe de lumière) est un être aérien, léger et lumineux. On l'oppose à l'elfe noir (parfois appelé Svart Alfe ou Drow). Les Elfes sont également des divinités mineures protégeant les foyers des humains. Ils sont habituellement associés à la nature, aux forêts...
Une majorité de la population islandaise croit en l'existence des elfes, ou du moins ne réfute pas leur existence, ainsi Vigdís Finnbogadóttir (présidente de l'Islande de 1980 à 1996) en dit : « L'existence des elfes, des fantômes, des extraterrestres ou d'une vie après la mort n'a jamais été prouvée. C'est pareil avec Dieu, personne n'a prouvé s'il existe ou pas. »
Publié le 03/01/2007 à 12:00 par pikgoul
La banshee, appelée également bean-sidhe est un être fantastique irlandais et écossais ou milloraine en Normandie (dictionnaire de Magène). C'est une dégénérescence d'une déité de la mythologie celtique, la Bansidh. Initialement, c'est une messagère de l'Autre Monde (le Sidh), elle sert d'intermédiaire entre les dieux des Tuatha Dé Danann et les hommes. La christianisation a dégradé son rôle pour la reléguer, dans le folklore, au niveau des fées, des sorcières et des fantômes.
Ses hurlements (appelés Keening) annonceraient une mort prochaine, mais on peut la voir aussi lavant du linge ensanglanté au bord d'une rivière.
Chaque grande famille irlandaise avait sa propre banshee. Celle-ci suivait la famille si elle déménageait dans un autre pays. À l'origine, entendre son hurlement signifiait la mort d'un membre de la famille ; plus tard, c'est la personne qui entendait la banshee qui mourait dans un avenir proche. Si une sorcière entend ces hurlements elle devient elle-même une banshee. Les clans écossais avaient généralement une Banshee pour trois
Publié le 03/01/2007 à 12:00 par pikgoul
Walls of Jericho
Biographie > Les murs de Jericho
Walls of Jericho est connu pour être un groupe de HardCore emmenée par une tatouée qui envoie du lourd... Mais à part ça ? A part ça, c'est un groupe formé à Detroit en 1998 sur les cendres de deux autres groupes (Earth Mover et Apathemy) qui sort son premier album en 1999 (A day and a thousand years) et qui fait suffisament de bruit pour signer chez Trustkill Records, une référence dans le milieu HxC. The bound feed the gagged fait surface en 2000 et puis le groupe fait une très longue pause (on les croit même abattus) avant de revenir en 2004 avec un petit changement de line-up Dustin Schoenhofer étant remplacé à la batterie par Alexei Rodriguez (ex-Catharsis), les guitaristes Chris Rawson et Mike Hasty restent en place tout comme Aaron Ruby à la basse avec bien evidemment toujours Candace Kucsulain en première ligne. All hail the dead permet aux Walls of Jericho de reconquérir rapidement leur public et de largement l'agrandir... Des tonnes de concerts (sur ce plan-là, ils ne sont pas avares !) et le retour de Dustin derrière les fûts plus tard on les retrouve en 2006 avec With devils amongst us all.
Publié le 03/01/2007 à 12:00 par pikgoul
Le premier album de la formation, Dark Medieval Times, qui sort en 1993, est influencé par des thèmes médiévaux, de même qu'un son de medieval metal. Cet album, illustrant la fascination du groupe à l'égard du Moyen Âge, intégre la guitare acoustique et et les synthétiseurs (flûtes, choeurs...) au Black Metal Norvégien. Ce sont d'ailleurs les premiers à faire ce mélange. L'album est acclamé pour sa beauté folklorique autant que sa brutalité. Satyr, la force motrice du groupe, n'a que 17 ans lorsque l'album est enregistré.
Leur album suivant, The Shadowthrone (1994), est similaire au premier, en étant toutefois mieux produit et plus évolué. Les guitares acoustiques sont toujours présentes, les claviers plus homogènes et un morceau entièrement composé aux clavier clôt l'album. A noter que Samoth du groupe Emperor participe à cet album en temps que bassiste. L'année d'après, Satyr et Frost sortirent le démo The forest is my Throne, qui allie mauvaise production et folklore, dans la pure tradition de Satyricon.
Satyricon en 1996
Satyricon en 1996
Peu à peu, le groupe commença à se faire connaître un peu partout des milieux underground de Norvège. Puis, en 1996 Nemesis Divina a l'effet d'une bombe dans le milieu du black metal. Une meilleure production, un album plus brutal, des claviers quasi-absents où noyés dans les riffs de guitares font de l'album un grand succès. Il y a notamment le titre Mother North, considéré comme l'un des hymnes du Black Metal, qui figure sur cet album. Un des morceaux est par ailleurs écrit par Fenriz du groupe Darkthrone tandis que Nocturno Culto, qui officie également dans Darkthrone, tient le poste de guitariste. Peu après, Satyricon devint, avec Mother North, l,un des premiers groupe black metal à tourner un video clip d'une de ses chansons (Immortal étant le premier).
Avec Rebel Extravaganza, le groupe se tourne vers le style plus urbain, avec quelques passages évocateurs de la musique industrielle. La trilogie médiévale est bouclée et présentée sous forme d'un coffret de vinyles limité à 1000 exemplaires, et Satyr expliquera dans des interviews qu'il voulait en finir avec le style "Conan" et les clichés du Black Metal de l'époque. Rebel Extravaganza est donc un album de la maturité qui ouvre sur de nouvelles expériences, et de nouveaux horizons musicaux. la production est bien meilleure que sur les précédents albums et les riffs sont moins mélodiques. Ce nouvel album décevra les fans puristes, en attirera de nouveaux, mais la grande majorité des aficionados du groupe sont somme toute satisfaits par cet album.
Volcano fut très différent de tous leurs albums précédents. La formule du groupe changea à nouveau et cette fois, elle alliait black "urbain", rock et même des échantillons de musique électronique et industrielle. On y retrouve aussi quelques éléments de Thrash metal et de Hard rock ce qui somme toute, fait de Volcano l'album le plus progressif de la formation à ce jour. Le disque reçut un bon accueil de la plupart des fans mais marquait définitivement la sépration, déja bien amorçée avec Rebel Extravaganza, entre le nouveau et l'ancien Satyricon. La formation enregistra également un deuxième vidéo, Fuel for Hatred.
Leur dernier album, Now, Diabolical constitue une synthèse de leur carrière, il reprend un son plus crasseux des premiers albums, combiné au coté très rock de Volcano et industriel de Rebel Extravaganza. S'ensuivit la tournure de deux vidéos, K.I.N.G. et The Pentagram Burns.
Leur signature récente sur le label major Roadrunner, leur choix de production ainsi que la conception commerciale couplet/refrain/chanson courte à soulevé un fort mécontentement dans la scène Black Metal, déjà très présent après la sortie de Rebel Extravaganza et Volcano. En effet, le groupe est vu comme un groupe de vendus, qui a accouché d'un album bien en dessous de la capacité des musiciens. Certains regrettent les albums précédents, d'autres regrettent simplement l'évolution musicale du groupe. Objectivement on peut dire que pour apprécierNow, Diabolical, il ne faut pas tenir compte des albums de black metal cru du passé.
Satyricon tourne pour promouvoir chacun de ses albums, Le groupe a tourné avec Gorgoroth et Dissection en 1996, Pantera en 2000, Khold et Mortiis en 2002, 3 Inches Of Blood en 2004, et Insomnium et Keep Of Kalessin en 2006.
Publié le 02/01/2007 à 12:00 par pikgoul
cela fait quelque temp que e blog n'est plus vraiment mis a jour , car j'avais perdu mes motivations a men occuper , j'ais decider de me recesire et de remettre des articles regulierement
bon tous ca en retard mes bon :
NOYEZ JOEL .... euh ... NOYEUX NOEL ...raaaaaa..... JOYEUX NOEL
BONNE ANNEE ET BONNE SANTE A TOUS ET A TOUTES
BONNE ANNIVERSAIRE JULIEN
Publié le 02/01/2007 à 12:00 par pikgoul
Hihi , j'ai enfin eu mes news rock , je les ais acheter a la boutique new rock france ( avec l'enclave au sous sol ^^ ) , situer au numero 35 de la rue de turbogo a paris tous pres du quartier des halles , contrairement au autres magasins elles sont garantie pendant un an , ce qui veut dire que si vous en cassez une , perder un rivet , bref ce genre de chose pendant la premiere annee et bien vous les ramenez au magasins et ils vous les changeront ^^
assez parlez , voila la photo , je precise que dans la semelle il y a un coussin d'air ce qui les rends tres confortable...